Trail du Vulcain édition 2019

 

Un grand bravo à Ludovic pour sa performance lors du trail sud tourraine 42km ce samedi 2 mars 2019 : 27/148 13SEM en 4:00:36.  On attend le récit de sa course 🙂

Vous les attendiez, voici les résultats et photos du Vulcain 2019. Un grand merci à Gérard pour la préparation physique et malheureusement absent pour la course. Un grand merci pour les supporters présents David, Gaëlla, les parents de Cécile, Geneviève. Un week-end dans la bonne humeur avec une super ambiance.

Résultats du 47 km – 676 finishers

183 MASSON Audrey 3V1F 5:38:13

414 LAMBOURG Virginie 72VF  6:32:51

444 SOURISSEAU Olivier  163 V1M  6:41:36

612 TASSIER Mélanie  22SEF  7:41:41

637 SOURISSEAU Cécile  40V1F  8:02:10

Résultats du 22 km – 560 finishers

269 PORCHERON Geoffrey  110 SEM 2:31:58

283 NIBAUDEAU Marc  116 SEM  2:33:56

288 AUDET Laurent  88V1M  2:35:01

291 GUILLOTEAU Jean-Paul  2V4M  2:35:21

313 GUILLOTEAU Pierre  124 SEM  2:38:29

372 BOULARD Bruno 5V3M  2:47:21

476  COLLIN Laurie  65 SEF  3:03:02

481 LAMBOURG Patrice  53V2M  3:04:58

 

16 réflexions sur « Trail du Vulcain édition 2019 »

  1. On ne vous en veut pas de ne pas avoir de vidéo!! Les photos sont superbes. Cela donne l’impression que c’est facile….tous ces visages si souriants…vous êtes sûr d’avoir couru? D’avoir souffert?…bref ça donne envie!!!

  2. La saison dernière une première sur le 22km avec de bonne sensation, m’ a donné l’envie de me lancer sur le 47km e avec notamment Virginie et Mélanie et je ne regrette pas, toute la phase de prépa, était super, nous avons fait de grande sortie super sympa, un groupe super. Et puis le jour j, pour ma part je n’ai pas trop réalisé que j’allais faire 47km, pas franchement de stress, et puis j’ai écouté les conseils de Gérard, de Bruno, ne jamais se dire sur le parcours qu’il me reste tant de kilomètres, mais se dire 1er ravito, prochaine étape le second. J’ai bien géré en terme d’hydratation, d’alimentation, pas de coup dûr. Et puis j’ai bien profité de ce paysage magnifique même pris des photos sur le parcours, qui peut être si je ne m’étais pas arrêté m’aurait permis de faire un podium, mais ce n’était pas dans mon objectif, c’était surtout arriver au bout. Un week-end super entre Run’ars, déçue que Gérard ne puisse nous accompagner, que Sandrine et sa bonne humeur ne soit pas là, que Gaëlla ne court pas, alors qu’elle aurait pu. Et oui Isabelle je recommande ce type de sortie. Encore Bravo à tous, car pas d’abandon tous finishers. Merci à tous les supporters présents sur le parcours qui ont été important par leurs encouragements.

  3. Une douleur dans la jambe est persistante mais pour mon premier grand trail, pas de stress, mon but est d’arriver au bout des 47 km.
    Le départ est donné à 8h30. Je vois devant moi, Mélanie avec Audrey en pleine conversation et Olivier qui file assez Comme prévu, je pars doucement derrière eux.
    Au bout d’à peine 1 km, mes batons sur le côté de mon sac me déséquilibrent et avec le poids du blouson (au cas où!), mon sac me fait mal au dos. Je vais devoir m’arrêter pour les enlever…
    Dans la montée, je retrouve Mélanie, j’en profite pour alléger mon sac en marchant. Blouson à la taille et bâtons dans les mains, je me sens mieux.
    On va continuer ensemble pendant plusieurs km. Dans une montée, en utilisant mes batons, je me rend compte qu’ils ne sont pas du tout réglés à la même hauteur: quelle préparation!!
    Je vais galérer pendant une bonne partie de la course à essayer de les resserrer avec mes mains moites.
    Première grosse descente, je m’élance un peu mais arrivée en bas, je m’apercois que Mélanie ne m’a pas suivi. Je trottine pour l’attendre mais… je ne la vois toujours pas (pour cause, j’apprendrais plus tard qu’elle a eu besoin d’une pause technique), je poursuis donc seule.
    KM 18, je vois Gaélla sur le coté et accaparée par son téléphone!! je lui laisse ma veste, ce qui me soulage bien. Un peu plus loin, je vois, ou plutôt c’est elle qui me voit, la mère à Cécile qui m’encourage.
    Premier ravito, je me sens bien. Je bois 2 gobelets d’eau pétillantes avec un doliprane (pour ma douleur à la jambe), mange du fromage, des Tucs (sans apéro) et je repars. Un peu plus loin, je fais un arrêt pipi dans les buissons avant d’affronter une belle montée où l’on se suit tous, les uns derrière les autres. Peu après, je vais courir avec femme et nous resterons ensemble jusqu’à l’arrivée.
    Je retrouve Olivier qui, malheureusement, est victime de crampes au mollet. Le temps de se causer un peu et de lui donner un doliprane, je continue ma course.
    Deuxieme ravito, je me sens toujours très bien. Des bonnes sensations dans les descentes, je double : tout va bien 🙂
    La dernière partie est plus longue et moins intéressante. Il fait chaud et le soleil me tape dans le dos. Vincent me rattrape, me tape la causette et me double aisément.
    J’arrive au château, l’arrivée est très proche et je me sens toujours bien.
    Je passe la ligne d’arrivée ravie sans me rendre compte que j’avais couru pendant 6h32.
    On a eu des bons supporters, une météo idéale, un terrain propre et une très bonne préparation (Encore merci à Gégé!!).
    Ce fut un excellent Week-end.

  4. C’est agaçant de vous lire, ça donne envie d’aller faire cette promenade avec vous… Enfin, derrière vous… pendant 22 bornes !

  5. Je vais commencer par répondre à la question que tout le monde se pose : est-ce que le miel de Bruno fait courir vite ? La réponse est non. Mais il permet de tenir 8h.
    Après avoir changé d’avis 27 fois en 3 semaines quant à ma participation, c’est déterminée à finir que je me suis rendue à Volvic.
    A force de dire à Cécile « mais si, on va y arriver », j’ai fini par me convaincre.
    Au départ, je me sentais tellement bien que j’ai monté les côtes du bourg avec Audrey pour être sur les photos….je vous le donne en mille, aucune preuve de cet exploit ! Du coup, je me détends et je la laisse partir et c’est Virginie qui me rattrape. Nous commençons ensemble (je la compare au dahut avec ses bâtons de tailles différentes -pour ceux qui connaissent-) et dès le 5eme kilomètre, je sens que je n’ai pas de jambes (vite fait, je compte sur mes doigts : 47 – 5 : oh purée !).

    Première descente, Virginie s’envole. Ayant très peur de la chaleur, je bois, je bois, je bois….Dans la grosse côte du 8eme kilomètre, je remercie (dans ma tête) Bruno qui a insisté pour que je prenne les bâtons. A défaut de jambes, j’ai des bâtons.
    Le premier coup de mou arrive au 17eme kilomètre où je me lasse un peu quand soudain, je lève le nez :une vue magnifique (là où Audrey a fait des selfies). Mais oui, c’est pour ça que je suis là ! Et hop, ça repart. (Je reçois un sms de David qui me dit être au sommet du Puy de Dôme avec Maïlou. Mais il est juste en face le Puy de Dôme !!! ).
    Une spectatrice dit « prenez-en plein les yeux » et un coureur lui répond « on en prend surtout plein les jambes ».
    Un peu plus loin, je croise Gaella : que ça fait du bien ! Elle me donne des nouvelles des autres et cela me redonne des jambes, ça repart. Même si c’est très particulier, j’ai bien aimé moi ce passage dans le volcan de Lemptégy sauf que….vous visualisez les bombonnes d’eau des distributeurs ? avec la bulle qui remonte ? gloup gloup gloup : 20 km, je me suis transformée en bombonne d’eau, j’ai trop bu ou trop vite, je ne sais pas mais je ne suis pas bien et quand je cours, les bulles remontent. (je suis sûre qu’il y en a une à la pharmacie, vous penserez à moi en la voyant maintenant).
    Je devais être en 3h15 au ravito, et bien j’y étais (Bruno Voyance, avenir professionnel,prévisions sportives, retour de l’être aimé, contactez-le au 06-70-06….)
    Le ravito ne me plait pas trop, on dirait un enclos de zoo, les spectateurs sont parqués et il n’y a rien qui me tente. Je tente le fromage mais non, ça ne passe pas, obligée de le mettre à la poubelle (pardon, pardon). La seule solution que je trouve, c’est la marche rapide alors zou !
    Je croise les parents de Cécile qui nous félicitent et nous encouragent.
    Ensuite, je pars vers la grosse bosse du 25eme km, que Bruno m’avait fait repérer la veille, la Luchardière. » L’ascension dure 2,5 km mais tu vas voir, ça monte doucement. » Franchement, je n’étais pas bien, j’avais la tête qui tournait, j’ai dû faire plusieurs pauses avant de me refaire la cerise et de bien finir la montée. Ca a été dur mais je me suis dis « c’est comme un tunnel, avance, tu vas sortir, avance, avance, avance » et effectivement, ça a été. Le passage du 30eme km a été un déclic et pourtant les premières douleurs apparaissaient. Je pensais à Gégé dans son canapé, à David qui était déçu de ne pas courir et j’essayais de profiter du moment.
    Je devais atteindre le ravito de la gare (35eme km) en 6h30 et cet objetcif m’a tenu. J’avais du mal à courir (pas de jambes, envie de vomir) alors je marchais le plus vite possible, je courais 100m, j’en marchais 200 et ainsi de suite. Puis je savais que j’allais arriver à la gare.
    5h45 de course, au ravito du 35eme, David est en train de garer la voiture, il ne m’attendait pas si vite. Nous prenons le temps de discuter. Il me confirme qu’Audrey est en train de faire un truc énorme et que Virginie – la trafiquante de doliprane- va bien, devant. Je me tâte à attendre Cécile mais je me dis que si j’ai un coup de mou, elle me rattrapera. Malgré la fatigue, je n’ai pas de grosse douleur et je me prépare à continuer encore 2h. A partir de là, je connaissais le parcours et j’ai continué d’alterner marche et course (j’ai un peu plus couru mais des petits pas).
    Un peu après, une douleur au genou droit est apparue mais j’ai essayé de ne pas y penser.
    Ma montre m’a lâchée au bout de 6h40 mais je voyais le château, je savais où j’étais et j’essayais maintenant de finir le plus rapidement possible. Quand j’ai entâmé la montée qui va vers le château, je me sentais très bien. A mi-chemin, je croise Philou qui part récupérer Cécile et un peu plus loin, David qui attendait. Je monte le plus vite possible.
    Je n’ai fait que marcher sur le dernier faux plat mais je pense que j’allais plus vite que les fois où je l’ai couru. J’arrive à la rubalise de la dernière descente, les douleurs disparaissent, je cours et je regagne enfin le bitûme du dernier kilomètre. Les jambes reviennent, et je finis « fraîche » en 7h41 (j’espérais faire moins de 8h). Retrospectivement, c’est très roulant pour un trail et contrairement à ce que j’appréhendais, je n’ai pas vu le temps passer.
    Je suis heureuse de l’avoir fait,j’ai relevé le défi que je m’étais lancé, je ne pouvais pas courir plus (il me manquait trop de bornes dans ma prépa), je pense avoir savouré et il y a de très fortes chances que j’y sois encore en 2020.
    Didier, Isa, demandez à Laurie s’il faut y aller ou pas…mais tenez bien compte des conseils de Bruno Chronométrix et Gérard Psychologix.
    Nous avons passé un excellent week-end, merci à tous les accompagnateurs et bravo à toutes et tous.
    ps / Olivier a du passer avec une perruque, je n’ai jamais eu de nouvelles.

  6. ET bien les runars ne sont pas champions pour rien . Bravo à toutes et tous. :yahoo:
    pour la video, vous pouvez la mettre sur youtube puis m’envoyer le lien : je saurai l’intégrer dans l’article.

  7. Pour moi ce défi remonte à l’année dernière lorsque nous quittons Volvic après avoir couru le 22…
    Prépa comme je les aime, si,si.. pleins d’engouements, de plaisir à se retrouver, mais aussi de difficultés, de coup de mou, de ronchonnades, de doutes…si,si Gégé pourra vous le dire… » laissez moi courir toute seule, ne m’attendez pas » leur disais je…Ils me surveillaient de loin, et dès que j’arrivais auprès d’eux  » vite,vite, on s’en va elle arrive »…
    Et ses ravitos en fin course, le dimanche matin pour motiver la troupe de revenir le dimanche suivant…

    Je me vois bien désolée d’être aussi insupportable..Promis , je tacherai de mieux me contrôler la prochaine fois.. Merci en attendant

    Arrivons sous la pluie le Vendredi, ça s’annonce bien…Mais nous savions que le soleil serait avec nous, ayant surveillé la météo toute la semaine quasi toutes les heures..

    Première photo envoyée à tous , de deux cotons tiges, pour annoncer le début des festivités avec nos bonnets jaunes et la gourde bleue remis au retrait des dossards..
    Ravie de voir arriver petit à petit le reste de la troupe, mes parents, les Runars, Gaella et Erwan, Vincent …

    Et ce petit gâteau, divisé en 42 , concocté par Geneviève en haut du Tournoel!!! Fabuleux!!

    La tension est de plus en plus palpable, pas d’appétit la veille…
    Le jour J, j’ai peur, et lutte tant bien que mal à me dire  » mais si tu verras ce sera sympa »…
    Tout le monde est excité ..Le départ est donné..Et c’est parti!!
    Comme à mon habitude, tranquille Mimile… je ne vois que des dos!!!

    J’essaye de me caler sur des coureurs à mon allure, je veille à mon chrono, avec l’espoir d’avoir une petite surprise à l’arrivée tout en étant soucieuse de me préserver.

    Je passe 33 km de rêve, j’ai l’impression d’être en vacance, en randonnée , les gens sont joyeux, je tape la causette ( tout en courant bien sur)avec des coureurs de l’EPA 86 croisés sur nos courses locales…Je suis enchantée par le paysage ,magnifique, surtout après un bel effort de montée…

    J’aperçois Gaella au loin, qui me donne des nouvelles de tout le monde , puis Maman et Philou, époustouflés par la performance d’Audrey..
    Je croise Vincent ( parti depuis 6h du matin sur l’Ultra) qui était certes censé me doubler, mais pas aussitôt ..

    J’arrive à temps , comme indiqué par Chronometrix, et là , je savoure fromage , pain d’épice et eau gazeuse … génial

    Je reprends la route avant la fameuse montée de 2 km, entourée principalement d’Ultra, et appel de Gégé pour prendre de mes nouvelles , me donner des siennes et celles de Mélanie , qui se trouve à une dizaine de mn de moi…

    Et puis arrive la fatigue, je vois mon allure qui diminue tout doucement mais surement.. Les descentes deviennent difficiles, et là arrive le 35è..et suis consciente que la surprise ne viendra plus..David est là pour me consoler et sécher mes larmes..Que ça fait du bien!! Merci

    Je connais la fin du parcours, alors j’essaye de ne pas aggraver mon chrono, et tente encore d’y croire.. La tête dans le guidon, j’avance,j’alterne entre marche rapide et course pénible…

     » Le Tournoel  » au loin me donne de l’énergie..mais je ne vais pas plus vite pour autant.. Et que fut ma surprise d’apercevoir mon Philou,après un virage qui venait à ma rencontre, pour finir les 3 derniers km avec moi…Puis Maman lors de la dernière ascension, rassurée de me voir saine et sauve!!

    J’active ma marche sur le faux plat, en profite pour doubler certains qui m’avaient fait de même au début du parcours, et confortant Philou , frustré par sa blessure au genoux, se convainquant de faire le 47 l’année prochaine..

    Puis la descente, les encouragements de Bruno, le bitume..J’accélère, et j’arrive sous les applaudissements de mon Olive et des Runars qui m’attendent gentiment avant de reprendre la route ..Ravie de les retrouver…et d’avoir fini..

    Superbe expérience sportive et amicale, pleine de jovialité et de partage…J’en redemande!! :yahoo:

    Je ne peux que vous encourager à venir avec nous , car pour moi ce n’est que partie remise …Un grand , grand merci à Gégé et Bruno , car encore une fois , nous étions prêts..et à Olive pour ses encouragements face mes doutes … :good: ( mais je ne suis pas la seule, n’est ce pas Geoffrey !!!)

    Cécile

  8. ça y est, je franchis la ligne…. le relâchement, les copains le sourire aux lèvres, quelle sensation enivrante!!!

    bon, quelques 6h41 plus tôt j’étais un peu moins fier…

    Une prépa suivie comme il se doit, une envie énorme et une météo inespérée.
    Bref aucune excuse pour renoncer !
    Sauf que le stress monte. Savant mélange de questionnements ( qu’est ce que je fous là, pourquoi ce défi, les cannes vont elles suivre???? ) et d’excitation, comme avant un match dans les vestiaires avec l’odeur de camphre en moins… et c’est parti !

    La première montée de 13 km se fait assez aisément, les jambes sont là, le rythme est bon et les sensations excellentes, que du bonheur.

    Je croise Gaella, qui ne m’attend pas de si tôt, et tardant à me prendre en photo , elle n’aura que mon dos…

    J’arrive au ravito du 20ème en 2h30, Philou et Marie m’accueillent et m’encouragent, ils me confirment qu’Audrey est en pleine forme…

    Je prends le temps de refaire le plein d’eau méthodiquement, quelques morceaux de fromage . Tout va pour le mieux , mon temps de passage est respecté et les paysages sont somptueux!!

    J’entame une partie plus courante et ressens de suite une petite alerte au mollet,
     » c’est quoi ce délire, des crampes aux 22éme km » 😥
    C’est la cata !!!!
    Le moral en prend un grand coup, les différents scénarios défilent, vais je tenir encore 25 km ?
    J’ai la caisse mais pas les mollets qui vont avec :wacko:

    Et là, au miracle, je me remémore les propos de Gégé Psychologix lors de la sortie sur Lathus : « Petit Jedi, la route est longue mais souviens toi, de la marche le salut viendra »…
    Dès lors, j’applique la potion magique, je ralentis, alterne marche et course et arrive à trouver l’allure limite où les douleurs n’apparaissent plus.

    Le moral remonte d’autant plus qu’arrivent les 2 km de montée, je vais vite être fixé.

    Super ça tient! Je retrouve même de bonne sensation, la montée est raide mais c’est bon! ( surement le côté maso que Didier nous reconnait régulièrement dans ces commentaires :yes: )

    J’arrive en haut avec l’espoir de filer vers le 35 km en pleine forme… sauf que le mollet lui me rappelle qu’au dessus de 10 km/h il démissionne :negative:

    Je me ressaisis et positive en levant la tête du guidon profitant ainsi des paysages, de ses magnifiques hêtraies, ses odeurs, ses lumières… merci au mollet de me laisser le temps de rêver et d’apprécier…

    Connaissant la régularité et l’allure de Virginie je surveille mes arrières.
    BINGO ! la voilà qui arrive, en pleine forme, elle doit être sous amphèt .
    C’est avec le sourire, qu’elle me dit « t’en veux, j’ai de la bonne » et là je craque, une dose et c’est reparti :yahoo:

    Les douleurs sont moindres me permettant de suivre son rythme à distance, arrive le ravito du 35ème, où je la retrouve avec Vincent .
    Elle repart , je reste à taper la causette avec lui. Il est tranquille, du genre  » je viens de faire plus de 60km mais j’ai la fraicheur d’un petit 10 « … Il doit avoir un autre fournisseur que Virginie..

    A partir de maintenant, mon unique objectif est d’apercevoir Tournoël…qui arrive assez rapidement!!!
    Connaissant le parcours, une descente, une montée et un bon petit faux plat , et c’est gagné, c’est l’arrivée…

    Difficile de réaliser qu’il y a 6h41 , je prenais le départ.. Je craignais la lassitude, mais rien ne fût..

    La troupe retrouvée, la joie de nous savoir tous finisher, finit de me combler..

    C’est foutu, je suis mordu!!! Vivement la prochaine prépa :good:

    Olivier.

  9. Oh non vous êtes vraiment …………. moi qui n’était pas triste à l’idée d’avoir vendu mon dossard ! Me voilà maintenant envieuse par vos récits..
    vous êtes vraiment des champions avec un mental de folie
    Encore et encore un immense BRAVO a vous tous
    SQ

  10. Un GRAND MERCI pour vos récits, pour les photos et pour la vidéo. On ne s’en lasse pas.
    Bravo à Laurie, Cécile, Mélanie, Virginie et Audrey qui passent la ligne d’arrivée avec le sourire et sans grimaces. Vous êtes impressionnantes. Ca présage de futurs défis toujours plus long et plus haut. :good:

  11. Juste un petit mot pour remercier Audrey, Virginie, Mélanie et les souris pour leurs reportages. Vous avez été formidables. Comme dit la chanson vous auriez pu participer dans le journal de Claire Chazal. En vous lisant on a l’impression d’avoir fait le 47 km.
    En ce qui me concerne il n’y a pas grand chose à dire sur le 22 ; à part 2 ou 3 méchantes côtes, les descentes n’en parlons pas et c’est tout de suite l’arrivée aux alentours de midi juste pour déjeuner. Après c’est avec grand plaisir que l’on attend l’arrivée du 47 pour voir vos têtes, un peu défaites, mais toujours avec le sourire et contentes d’avoir fini cette petite balade. Puis c’est le retour à la maison peu après 20 h et comme dit mon petit fils, je repars à la retraite. En effet j’ai bien besoin de 2 ou 3 jours de repos.
    Je vous envoie à tous des gros bisous de la mer où il fait un temps pourri mais je pense aller faire un tour le long de la mer pour voir s’il y a toujours des vagues.
    A bientôt

  12. Les résultats du Vulcain sont déjà enregistrés sur l’ITRA.
    Audrey détient désormais le record chez les Run’ars (sauf erreur de ma part) avec une cote 521 au général.
    Virginie fait une belle progression avec une cote 449 au général, malgré un handicap de jambe en bois.
    Laurie, Geoffrey et Marc inscrivent leurs noms pour la première fois au classement international des courses pentues.
    https://itra.run/

  13. C’est un régal de vous lire ; on penserait presque que c’est facile!
    Personnellement j’ai adoré cette balade :good: C’était exactement comme on me l’avait décrit. Je n’ai pas vraiment souffert car bien préparée! Merci Gégé!
    Seule la dernière descente a été difficile… J’ai alors beaucoup pensé à celles qui allaient aussi passer par là après 46kms… :wacko:
    Je remercie Patrice de m’avoir attendue alors que je l’ai lâchement abandonné sur la fin :negative: Trop pressée d’arriver!
    22 kms c’est largement suffisant me concernant mais je suis prête pour un nouveau défi de cette taille! C’est vraiment un plaisir de prendre le temps de courir ou de marcher (parfois voire souvent) ; je ne comprends pas pourquoi je n’ai pas essayé avant! On profite tellement plus de l’instant présent durant un trail!
    Merci aussi à Bruno pour son accompagnement et sa préparation mentale.
    Je fais confiance à Cécile pour nous emmener vers d’autres destinations :wacko:
    Bravo à tous! Vous êtes impressionnants et faites preuve d’une ténacité exemplaire. Bref vous êtes des warriors ou plutôt des run’ars, il me semble que c’est synonyme B-)

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